Les fonctionnaires de l’État affectés dans le territoire de Dekese commencent à percevoir leurs salaires du mois d’août 2026 à Tshikapa. La Société civile Force vive de Dekese affirme suivre de près les opérations de paiement afin de prévenir toute retenue irrégulière ou tout détournement des fonds destinés aux bénéficiaires.
Dans une déclaration à notre rédaction, Degaul Bekanda, représentant de cette structure citoyenne, a assuré que son organisation entend rester vigilante durant toute la période de paie.
« Nous veillerons à ce qu’aucun franc ne soit détourné, amputé ou retenu illégalement au détriment des agents et fonctionnaires concernés », a-t-il prévenu.
La Société civile Force vive annonce également qu’elle compte poursuivre son plaidoyer pour le paiement du salaire de septembre 2026 dans les meilleurs délais. Elle exige que cette prochaine opération se déroule dans la transparence et sans aucune irrégularité.
« Quant au salaire du mois de septembre, nous allons nous mobiliser pour exiger son paiement dans les meilleurs délais, dans la transparence et sans aucune manœuvre », a indiqué Degaul Bekanda.
Le responsable de cette organisation a, par ailleurs, appelé les acteurs concernés à ne pas prendre unilatéralement des décisions qui engagent l’avenir du territoire et les conditions de vie de ses habitants.
« Il ne revient pas à un individu de décider seul de l’avenir de notre territoire. Le sort des fonctionnaires de Dekese mérite respect, justice et considération », a-t-il insisté.
À travers cette démarche, la Société civile Force vive réaffirme son engagement à défendre les droits des agents publics et à porter les revendications des populations.
Pour de nombreux enseignants, infirmiers et agents de l’administration publique, les retards de rémunération constituent une difficulté majeure, leurs familles dépendant souvent de ces revenus pour répondre aux besoins quotidiens.
Le suivi de la paie à Tshikapa apparaît ainsi comme un moyen de renforcer la vigilance citoyenne autour du versement des rémunérations dues aux fonctionnaires de Dekese.
Sadam Kapanda wa Kapanda
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